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La légende


La légende de Sainte-Rolende

La légende

Selon la légende, Rolende était fille de Didier, roi de Gaule. Recherchée en mariage par le fils du roi d’Ecosse, guerrier de valeur et de renom, Rolende s’enfuit du palais royal car elle voulait se consacrer à Dieu et exécuter son dessein de n’appartenir qu’à Lui. Elle erra longtemps et, épuisée, atteignit Villers-Poterie où elle fut bien accueillie. Mais là, au château de Villers-Poterie, elle mourut d’épuisement.

C’était en 774. On voit encore dans la chapelle de ce château une pierre sur laquelle est gravée, en lettres gothiques, l’inscription suivante : "hic obiit Virgo Rollendis".

Lorsqu’on eut ramené avec pompe la dépouille sacrée de Rolende à Gerpinnes, on la déposa dans l’église, du côté droit, où un mausolée lui fut érigé pour la conserver.

Ce tombeau devint si célèbre par les miracles éclatants de tous genres qui s’y opérèrent qu’on y vit affluer une foule innombrable avide d’obtenir la délivrance, soit des infirmités corporelles, soit de l’aveuglement spirituel. On dit que "du corps virginal de Rolende, suintait en grande abondance une huile sacrée dont l’onction guérissait les plaies. Or un homme malveillant jeta par terre l’huile et la fiole qui la contenait ; pour punition de quoi, lui et toute sa descendance eurent de gros nœuds à toutes les jointures des doigts, et l’huile cessa de suinter".

C’est au début du XIIe siècle que le autorités religieuses procédèrent à l’exaltation solennelle des restes du saint corps. Longtemps après, cette région fut éprouvée par une très grande stérilité. Survint un plus grand fléau : une mortalité extraordinaire sévit dans plusieurs provinces. Chacun, frappé de terreur, mit sa confiance en la protection de la Bienheureuse Rolende, tous se rassemblèrent autour de son tombeau, toujours célèbre par les miracles, convaincus qu’elle les délivrerait d’un tel fléau et décidèrent que, chaque année, après des jeûnes et des larmes de pénitence, le très saint corps de la Vierge serait porté en grande pompe dans une procession autour des limites de la paroisse. Plus on mit de dévotion à accomplir cet acte de Piété, plus le Ciel et Rolende s’empressèrent de mettre fin à la calamité.